Ce qu’il faut retenir
La Stealth Ultra II remplace la Stealth Ultra avec un écran tactile réservé aux réglages, des sticks TMR, des contours de sticks au choix et une autonomie annoncée en hausse. Elle pèse aussi nettement plus lourd, et ne vise que Xbox, PC et Android.
La Stealth Ultra II, nouvelle manette haut de gamme de Turtle Beach pour Xbox et PC, est en précommande à 199,99 euros pour une sortie mondiale le 12 novembre 2026. La marque l’a présentée le 20 octobre aux États-Unis, puis dans son communiqué français du 21 octobre. Elle succède à la Stealth Ultra sortie fin 2023, et son écran change de rôle : il ne sert plus à lire les notifications du téléphone, il sert à régler la manette du bout du doigt.
Un écran qu’on touche et des sticks TMR
L’écran « Connected Command » devient tactile. Turtle Beach y range le mappage des boutons, la réponse des sticks, les zones mortes, les gâchettes et l’éclairage RGB, avec trois profils enregistrés dans la manette elle-même. Sur la fiche de la première Stealth Ultra, l’écran mettait en avant les notifications sociales reçues depuis le téléphone ; la fiche de la Stealth Ultra II n’en parle plus du tout.
Les sticks changent de technologie. La première version utilisait des capteurs à effet Hall, sans contact ; la seconde passe aux capteurs TMR, à magnétorésistance à effet tunnel, toujours vendus comme insensibles à la dérive. S’y ajoute GateShift, un curseur qui donne au contour des sticks trois formes : circulaire, octogonale ou carrée. Les gâchettes ont trois butées (course courte façon hair trigger, moyenne ou complète), et les quatre boutons arrière restent programmables. Les boutons à micro-contacts sont annoncés pour cinq millions de clics.
Plus d’autonomie, et 76 grammes de plus
Turtle Beach annonce 12 heures d’autonomie à la sortie du carton et jusqu’à 34 heures avec les modes d’économie d’énergie. La première fiche promettait 8 à 10 heures, et jusqu’à 20 heures en mode économique. Dans ce mode, le gain dépasse donc la moitié, sur le papier. La station de charge rapide est toujours livrée, désormais plus basse et avec un passage USB pour le récepteur sans fil, tout comme l’étui rigide qui recharge la manette sans l’en sortir.
Sur PC, la manette monte à 8 kHz de taux de rafraîchissement en filaire et 1 kHz en sans-fil. Sur Xbox, elle passe par une liaison 2,4 GHz sous licence officielle. Le Bluetooth la relie aux appareils Android et aux Smart TV compatibles, et la prise jack 3,5 mm garde les réglages audio de la marque, dont Superhuman Hearing, le mélange jeu et chat et le retour micro. Rien n’est prévu pour PlayStation dans le communiqué.
Les réglages passent aussi par l’application Swarm II, qui remplace Control Center 2, le logiciel de la première version. Pour s’appairer à un téléphone, la fiche demande Android 8.0 ou plus récent, contre Android 12 pour la Stealth Ultra. Dans la boîte, Turtle Beach glisse le récepteur sans fil, la station, l’étui et quatre capuchons de sticks de rechange.
Cette générosité se paie sur la balance. D’après les deux fiches officielles, la Stealth Ultra II pèse 322 grammes contre 246 pour la première, soit 76 grammes de plus, à peu près le poids de trois piles AA dans les mains pendant toute la session.
La première Stealth Ultra vendait l’idée de lire ses messages en pleine partie. La seconde fait l’inverse : son écran ne parle plus que de la manette, et le téléphone peut rester au fond de la poche.
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