Ciné & Animation09/14/2026

Lanterns : l’épisode 5 retourne toute la série

Le monstre de Rushville n'est pas l'envahisseur, c'est la protectrice.

Le cinquième épisode de Lanterns, diffusé lundi sur HBO Max, ne prolonge pas l'enquête des précédents : il la referme et change la nature de la série.

Par

Devil

Rédacteur chez SpiritGamer

Devil, fondateur de SpiritGamer. Zelda et Halo dans le sang depuis toujours, mais sinon je joue à tout, manette en main ou pas. Si un article vous a fait grincer des dents, c'est probablement le mien.

EN BREF

Ce qu’il faut retenir

Jusqu'ici, Lanterns fonctionnait comme un polar. Deux porteurs d'anneau débarquent dans une petite ville du Nebraska, des corps extraterrestres sont retrouvés, et l'enquête avance au rythme d'une série policière plutôt que d'un récit de super-héros. Le cinquième épisode met fin à ce régime. Il donne son coupable, mais surtout il rend les quatre premiers épisodes lisibles autrement : ce qu'on prenait pour une menace venue de l'extérieur était installé là depuis des décennies.

 

L'épisode ne s'arrête pas à la révélation. Il pousse John Stewart dans une situation où survivre suppose de passer un marché, et il le laisse choisir. Ce choix, et la façon dont il le tient ou non, décide de la seconde moitié de saison. C'est là que la série cesse d'être un polar pour devenir autre chose. Impossible d'en dire plus sans tout dévoiler.

Notre positionUn cinquième épisode qui change la nature de la série à mi-parcours, sans prévenir, et qui a les moyens de le faire.

Lanterns a passé quatre épisodes à faire chercher un coupable à ses deux porteurs d’anneau, en tenant le registre du polar plus que celui du film de super-héros. Le cinquième ne prolonge pas cette enquête, il la referme, et il oblige à relire tout ce qui précède. On ne peut pas en parler sérieusement en gardant le secret, alors autant le dire tout de suite.

À vousFallait-il que John Stewart rompe le contrat ? La série ne pose pas la question en ces termes : elle montre un homme qui a déjà payé une fois le prix d'une hésitation. La nuance compte, parce qu'elle fait de sa trahison