Hardware05/10/2026

The G-Lab Keyz Elite 200 BW, le 65 % convaincant

Avec son format 65 %, le Keyz Elite 200 BW propose une expérience différente des claviers traditionnels.

Entre frappe souple, triple connexion et format compact, le Keyz Elite 200 BW privilégie la simplicité et le confort.

Par

Stephtoonz

Rédacteur chez SpiritGamer
Infos produit
TypeAccessoire / périphérique
MarqueG-Lab
ModèleClavier
EN BREF

Ce qu’il faut retenir

Le The G-Lab Keyz Elite 200 BW est une bonne surprise, principalement grâce à sa frappe souple et relativement silencieuse. C'est un clavier agréable à utiliser, que ce soit pour jouer ou pour les tâches quotidiennes.

J'ai également beaucoup apprécié ses trois modes de connexion, avec l'USB filaire, le 2,4 GHz avec dongle et le Bluetooth. Cette polyvalence apporte un vrai confort au quotidien.

Le choix du 65 % est en revanche à bien considérer. Le format est agréable et libère de l'espace, mais l'absence de pavé numérique peut être problématique lorsqu'on vient d'un clavier complet. Enfin, son poids est assez surprenant pour un modèle de cette taille.

Notre positionLe Keyz Elite 200 BW associe une frappe souple et discrète à une triple connexion efficace, dans un format 65 % qui demande quelques nouveaux réflexes.

Après avoir passé du temps avec le Keyz Elite 200 BW, c’est surtout son équilibre entre compacité, confort de frappe et polyvalence qui ressort.

Le 65 %, une vraie philosophie

Le Keyz Elite 200 BW n’est pas simplement un clavier plus petit : c’est un modèle 65 %, et ce choix influence directement l’expérience. Cette disposition conserve notamment les flèches directionnelles tout en supprimant le pavé numérique et la rangée de fonctions. C’est justement ce qui le différencie d’un modèle 60 %.

Ce format peut paraître inhabituel lorsqu’on vient d’un clavier classique, mais il a aussi quelque chose de très agréable. Le Keyz Elite 200 BW paraît moins imposant et s’intègre facilement dans un espace de travail où l’on ne souhaite pas avoir un périphérique occupant toute la largeur du bureau.

Après quelques jours, on comprend surtout que ce clavier a été pensé autour d’une idée simple : conserver l’essentiel sans s’encombrer du reste.

Information Détail Information Détail
Modèle Keyz Elite 200 BW Marque The G-Lab
Type Clavier mécanique gaming Format 65 %
Disposition AZERTY français Nombre de touches 69
Switchs KTT Wine Red linéaires pré-lubrifiés Hot-swap Oui, 3 et 5 broches
Connectivité USB filaire / 2,4 GHz / Bluetooth Rétroéclairage RGB personnalisable
Structure Gasket 5 couches Touches PBT double injection
Polling rate 1 000 Hz Anti-ghosting 100 % NKRO
Commandes multimédia 12 raccourcis + molette Macros Programmables
Batterie 4 000 mAh Poids 715 g
Compatibilité Windows, Mac, PlayStation Coloris Blanc / Noir

Une frappe qui fait bonne impression

C’est finalement la frappe qui m’a le plus agréablement surpris. Les touches sont souples et relativement silencieuses, ce qui rend l’utilisation du Keyz Elite 200 BW particulièrement confortable.

On retrouve ici une sensation mécanique qui ne cherche pas à être agressive. Les pressions sont agréables et s’enchaînent facilement, aussi bien lorsqu’on joue que lorsqu’on utilise le clavier pour écrire.

Le bruit reste également contenu. On n’est évidemment pas sur un clavier totalement silencieux, mais le résultat est suffisamment discret pour ne pas devenir pénible au fil des heures.

C’est un aspect important, car une bonne fiche technique ne remplace jamais les sensations une fois les doigts posés sur les touches. Et sur ce point, le Keyz Elite 200 BW m’a plutôt convaincu.

Trois connexions, trois usages

La possibilité de choisir entre USB filaire, sans-fil 2,4 GHz avec dongle USB et Bluetooth est un autre élément que j’ai particulièrement apprécié.

Le filaire reste le choix le plus simple lorsque le clavier est installé définitivement sur le bureau. Le 2,4 GHz permet de profiter du sans-fil dans de bonnes conditions pour jouer, tandis que le Bluetooth offre une solution supplémentaire lorsqu’on souhaite utiliser le clavier avec un autre appareil compatible.

Cette triple connexion évite surtout de devoir réfléchir à l’usage prévu avant l’achat. On peut changer de mode selon la situation et conserver le même clavier.

Ce n’est pas nécessairement la fonctionnalité la plus spectaculaire du Keyz Elite 200 BW, mais c’est probablement l’une de celles que l’on apprécie le plus une fois qu’on y a goûté.

Un clavier qui sait rester discret

L’un des intérêts du format 65 % est aussi de rendre le clavier beaucoup moins présent visuellement. Il ne domine pas le bureau et laisse une organisation plus aérée autour des différents périphériques.

Le changement est particulièrement appréciable lorsque l’on passe d’un clavier traditionnel à celui-ci. On se retrouve avec un périphérique qui semble davantage intégré à l’espace de travail qu’installé au milieu de celui-ci.

Et c’est là que le format prend tout son sens. The G-Lab ne cherche pas à proposer un clavier miniature au détriment du confort : les flèches restent présentes et la disposition conserve suffisamment d’éléments pour ne pas donner l’impression d’être constamment limité.

Le 65 % apparaît donc comme un compromis assez pertinent.

Le pavé numérique reste difficile à abandonner

Mais justement, parler du format 65 % implique forcément d’aborder l’absence de pavé numérique.

Pour quelqu’un qui a toujours utilisé un clavier complet, comme c’est mon cas, le changement n’est pas anodin. Les habitudes sont nombreuses et certaines touches manquent rapidement dès qu’on doit effectuer des tâches auxquelles on est habitué.

C’est personnellement le principal élément qui m’a demandé un effort. Le problème n’est pas que la disposition soit mauvaise, mais simplement qu’elle impose de revoir certains automatismes. Et pour être tout à fait honnête, je pense que je n’arriverais jamais à me passer de mon pavé numérique.

Pour une utilisation essentiellement gaming, cela pose finalement assez peu de problèmes. En revanche, pour quelqu’un qui travaille beaucoup avec des chiffres ou qui utilise régulièrement le pavé numérique, la question mérite d’être sérieusement prise en compte avant de passer au 65 %.

Un poids qui surprend

Autre particularité que j’ai davantage ressentie à l’usage : le clavier est assez lourd compte tenu de sa taille.

Ce n’est pas forcément un défaut une fois installé. Le Keyz Elite 200 BW reste bien posé et ne donne pas l’impression d’être un périphérique fragile ou trop léger. Mais lorsqu’il faut le déplacer, son poids surprend davantage.

C’est assez paradoxal avec un clavier 65 %. On s’attend naturellement à ce qu’un modèle aussi compact soit facile à transporter et presque léger comme une plume. Ici, ce n’est clairement pas le cas.

Je ne considère donc pas cela comme un problème majeur, mais plutôt comme une caractéristique qui aurait pu être mieux maîtrisée compte tenu de la philosophie compacte du produit.

Une prise en main qui demande quelques réflexes

Le passage à ce clavier nécessite donc une petite période de familiarisation. Mais plutôt que de parler simplement de « temps d’adaptation », je dirais surtout qu’il faut retrouver certains réflexes.

Le changement concerne principalement les touches qui disparaissent avec le format 65 %. Pour les personnes venant d’un clavier classique, les premiers jours peuvent donc être un peu déstabilisants.

En revanche, la disposition générale reste suffisamment proche d’un clavier traditionnel pour que l’on ne soit pas complètement perdu. Les flèches directionnelles, notamment, permettent de conserver certains automatismes importants.

C’est finalement ce qui rend le format intéressant : il réduit fortement le clavier sans aller aussi loin qu’un modèle 60 %, qui demande généralement encore davantage de compromis.

Un clavier pensé pour une utilisation confortable

Le Keyz Elite 200 BW ne cherche pas à multiplier les fonctionnalités pour impressionner. Ce qui ressort davantage, c’est une volonté de proposer un clavier agréable à utiliser.

La frappe souple participe énormément à cette sensation. Elle permet de jouer mais aussi de travailler sans avoir constamment l’impression d’utiliser un périphérique exclusivement pensé pour le gaming.

Le format compact joue également son rôle. Une fois les nouvelles habitudes acquises, il devient assez naturel de retrouver ses marques sur ce type de disposition.

C’est probablement ce côté polyvalent qui m’a le plus plu : le Keyz Elite 200 BW ne donne pas l’impression de devoir choisir entre confort et utilisation gaming.

Le 65 % trouve surtout son intérêt dans la durée

Après plusieurs utilisations, c’est finalement le format qui devient le principal sujet de réflexion. Au départ, on remarque surtout ce qui manque. Après quelque temps, on commence davantage à apprécier ce que le clavier apporte.

L’espace libéré est évidemment appréciable, mais le plus important est ailleurs : le Keyz Elite 200 BW donne une impression générale de simplicité. Il n’y a pas cette sensation d’avoir un clavier beaucoup plus grand que nécessaire.

En contrepartie, le pavé numérique reste difficile à oublier lorsqu’on y est habitué. C’est donc véritablement une question d’usage et d’habitudes plutôt qu’un défaut absolu.

Le 65 % n’est pas meilleur qu’un clavier complet dans toutes les situations : il propose simplement une autre manière de travailler et de jouer.

En terme d’autonomie, le clavier s’en sort particulièrement bien, puisque je l’ai utilisé pendant 1 semaine, et la batterie affichée via le blutooth affichait toujours 100%. Bien évidemment je l’ai utilisé sans le RGB d’activé, l’autonomie doit drastiquement baisser si on laisse le RGB allumé en permanence (la fiche fournisseur indique une 30aine d’heures avec)

Une proposition cohérente

Au final, le Keyz Elite 200 BW est un clavier qui repose davantage sur l’expérience d’utilisation que sur une accumulation de fonctions.

Sa frappe souple et relativement silencieuse constitue son principal atout à mes yeux. La triple connexion apporte ensuite une vraie liberté, tandis que le format 65 % permet de profiter d’un clavier nettement moins encombrant.

Ses limites sont tout aussi faciles à identifier : le poids est assez conséquent pour sa taille et l’absence de pavé numérique peut poser problème aux utilisateurs habitués à un clavier complet.

Mais ces compromis sont cohérents avec le choix du 65 %. The G-Lab propose finalement un clavier qui sait clairement à quel type d’utilisateur il s’adresse.

À vousEt vous de votre côté, quel est votre type de clavier ? Êtes-vous comme moi attaché à votre pavé numérique ? Ou peut importe ?